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 Et si... ? •• PV. Melissa. ♥.

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Edwin C. Evans
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MessageSujet: Et si... ? •• PV. Melissa. ♥.   Mer 17 Mar - 21:13

L'amour. Vous savez ce machin là. Oui le truc ! Allez ! Faite un effort. Ce machin. Ce sentiment en fait. Ce sentiment qui nous fait tellement de mal mais tellement de bien à la fois. Ça vous paraît logique à vous ? Bah, moi, ça m'paraît pas logique du tout quoi. Non parce que bon. Okay, la vie n'est pas toute rose hein, et heureusement d'ailleurs, j'aime pas le rose. M'enfin. Quoi qu'il en soit, ce genre de sentiment, ne devrait pas nous faire souffrir. Ah ouais. C'est ce qu'on appelle une utopie, ça. Autant pour moi. Seulement, la vie, c'pas tout noir non plus. Non... je dirais que y'a des nuances de gris, pas d'rose ni de noir, juste du gris. Bouarf. C'bête, hein ? M'enfin. J'ai l'impression que parfois, la souffrance est beaucoup plus présente que le bonheur. Et ça aussi, c'est con, j'ai envie de dire. C'est vrai quoi. Pourquoi n'a-t-on pas le droit de vivre heureux, ne serait-ce qu'un seul instant... Mais non ! Il faut toujours quelque chose pour tout gâcher. A chaque fois. Le bonheur arrive mais repart aussitôt. Laissant place à la souffrance, qui, apparemment, n'a que ça à foutre que de venir gâcher la vie des gens comme elle le fait. Mais parfois, la souffrance est recherchée. Enfin, je veux dire, on fait quelque chose, un truc, qui amène la personne qu'on aime, à nous faire souffrir. En fait, l'amour, c'est la pire des tortures qui puissent exister. Y'a de quoi devenir fou, merde ! Un jour vous êtes heureux et SPOUF ! L'autre, vous êtes entrain de chialer, sur votre lit à vous dires "Mais putain, qu'est-ce que j'ai fais pour mériter ça, quoi ?". Nan nan, j'exagère pas. C'est souvent comme ça. Non mais... vous croyez franchement que l'amour c'est tout avec des ptits cœurs partout et des bisounours qui dansent autour de vous ? Bah si c'est l'cas, autant tout reprendre à zéro, hein. Parce que l'amour, c'est loin d'être ça. Et j'pense que le pire, c'est quand la personne que vous aimez, ne vous aimes pas. Et même si elle vient à vous aimez après, il y a toujours cette petite cicatrice, cette souffrance qui reste, ancrée au plus profond de vous. Et elle n'attend qu'une chose, elle attend que vous soyez triste, pas forcément à cause de la personne aimée, non, triste pour pleins de choses, un décès ou autre. Et là, là, elle commencera à vous rangez, doucement, lentement, elle vous fera plonger petit à petit... pour vous coulez par la suite. Ah bah oui, là, c'est tout d'suite moins tentant de tomber amoureux hein ? Désolé pour vous mais ce genre de chose, ça ne se commande pas. C'pour ça que c'est encore plus douloureux. Parce qu'au final, la majorité du temps, on tombe amoureux de la mauvaise personne... Toujours. Mais, parfois, il y a des exceptions. Parfois, une personne, que vous aimez depuis longtemps ou pas, vient à vous dires qu'elle vous aimes aussi. Alors là, vous êtes aux anges ! Vous inscrivez son nom sur tout : Cahiers, classeurs, feuilles, bras, tout et n'importe quoi ! Vous notez la date, pour être sûr de ne pas l'oublier et vous ne souhaitez qu'une chose, que rien de tout ça ne s'arrête. Non. Vous ne voulez pas que ça s'arrête. Ça, c'est le bonheur. Puis le temps passe. Passe, encore et encore. Vous êtes toujours autant amoureux. Mais parfois, dans certains cas, vous doutez, vous n'êtes plus sûr de rien... vous aimez cette personne, mais plus autant qu'avant. Votre amour se fane. Et vous n'y pouvez rien. Et c'est sur des adieux que votre histoire se finit, sans retour possible. Puis cette personne vous manques. Tellement... Ça fait mal. Mais il est trop tard. La bêtise est faite. Votre cœur se brise. C'en est finit. Ça, c'est la souffrance. Oh, ne croyez pas que ça arrive tout le temps ! Oh que non. Pas tout le temps. Ça arrive, certes, mais c'est la vie, c'est normal. Il se peut aussi que vous restiez amoureux comme au premier jour, que votre amour devienne de plus en plus grand, que vous ne pensiez plus qu'à cette personne. Qu'à chaque qui passe vous vous dîtes que vous l'aimez plus que jamais. Personnellement, là, c'est mon cas. Et ce n'est pas que le mien. C'est aussi celui d'Edwin. Qu'est-ce qu'il en a vécu c'lui-là... franchement, je n'aurais pas voulu être à sa place. Et j'espère ne jamais l'être d'ailleurs.

Argh. Le matin. Qu'est-ce que c'est affreux ce truc. C'est affreux quand on se dit "Putain, c'est déjà l'matin ?" et qu'on a l'impression d'avoir à peine dormi. Et le pire, c'est quand on se réveille seul. Encore, quand on est pas amoureux, ouais, okay, c'pas grave. Mais quand on l'est... bah putain. On envie les personnes qui dorment ensemble hein, sincèrement. Et bien là, pour la première fois depuis un mois, ce ne fut pas le cas d'Edwin ! Il n'avait pas dormi tout seul. Non, il avait dormi avec celle qu'il aimait. Avec Elle. Avec Melissa. C'est bien d'être avec quelqu'un qu'on aime, de pouvoir la serrer dans ses bras quand on veut. Le bonheur quoi. Un bonheur qu'Edwin aurait cru inaccessible avant hier soir. Il avait retrouvé sa bien aimée. Et depuis, il était aux anges... Pour l'avoir dans ses bras durant toute une nuit, il fallait bien ça pour rattraper le mois qui avait précédé hein ! Et encore, ce ne serait pas suffisant. Pendant un mois, il n'avait pas pu lui dire combien il l'aimait, il n'avait pas pu la serrer dans ses bras comme il l'aurait voulu. Quelle torture. En fait, même en étant heureux, on peut souffrir quoi. C'con. En tout cas, elle était là, il ne l'a lâchait plus, et puis quoi encore ? Manquerait plus que ça. Et maintenant, voilà que le matin venait le tirer de ses rêves. Le jeune homme, qui jusque là avait les yeux fermés, les ouvrit. Tout d'abord, il ne vit que le plafond. Mais il tourna la tête. Melissa. Alors ça, ça met de bonne humeur dès le réveil hein. Il l'observa... voilà ce qu'il allait faire. La laisser dormir pour l'observer, en silence. Après tout, il en avait toujours rêvé...
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Melissa J. Wilson
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MessageSujet: Re: Et si... ? •• PV. Melissa. ♥.   Mer 17 Mar - 21:45

    Cette soirée, cette nuit avaient été parfaites. Rien à redire, c'était encore mieux qu'un rêve.

    "Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d’Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie..."

    Ces retrouvailles avaient été mieux que tout sur cette terre. Le moment le plus intense de sa vie, celui dont elle avait le plus rêvé, et celui qu'elle ne pourrait jamais regretter. Un moment tellement magique que même Cendrillon ne pouvait l'égaler. Tellement puissant que l'être Humain n'avait même pas été capable d'inventer un mot pour définir les limites de ce sentiment. C'était encore plus grand que l'univers tout entier, au millimètre près. C'était l'Amour avec un grand A. Et encore...

    Pour la première fois depuis son accident; Melissa n'avait pas eut peur de dormir. Ca lui avait fait tout bizarre d'ailleurs, de s'endormir avec le cœur chaud. Bon certes, elle avait tout de même eut un peu peur de se rendre compte que tout ce bonheur n'avait été qu'un magnifique rêve, mais le bonheur qu'elle ressentait était tellement écrasant qu'il ne laissait pas de place à la peur. Même la douleur physique s'était atténuée, malgré qu'elle n'ait pas pris ses médicaments de la journée, bien trop occupée avec Edwin pour y penser. L'amour ... ça vous rend fou, et con. Mais admettez que c'est quand même plutôt joli quand c'est bien vécu.

    La jeune petite rescapée s'était donc endormie blottit dans les bras de son bien aimé. Elle s'était tellement sentie protégée de tous les dangers de la vie qu'elle s'était immédiatement endormie. Il faut dire que cette même journée, elle avait pris l'avion pour la première fois de sa vie, avait attendu dehors dans le froid, sur une valise, de retrouver Edwin, pour finalement le retrouver et passer le reste de la soirée avec lui. Cela lui avait fait beaucoup en l'espace de 24h. Cette nuit là, elle n'avait pas rêvé. Elle n'avait pas non plus cauchemardé. Non, elle avait juste passé une nuit paisible, sans interruptions. Elle se trouva réveillée par une chose totalement débile : le bruit d'un klaxon de voiture qui provenait de la rue. Elle ouvrit lentement les yeux, s'attendant à se réveiller dans une chambre d'hôpital avec comme musique de fond l'électrocardiogramme et comme première vue une infirmière chargée de changer sa perfusion. Mais à la place, elle se réveilla dans le silence le plus total, avec comme première vue le visage d'Edwin qui, malgré qu'elle ait encore les yeux à demi clos, semblait la regarder. Un léger sourire apparut alors sur ses lèvres, et les yeux toujours à demi clos, éblouis par la lumière, elle sortit la tête de l'oreiller.

    " Arrête de me regarder comme ça, j'ai l'impression que t'es un vampire assoiffé de mon sang prêt à me sauter dessus. " dit-elle toujours en souriant, et bien entendu pas sérieusement.

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Edwin C. Evans
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MessageSujet: Re: Et si... ? •• PV. Melissa. ♥.   Mer 17 Mar - 22:35

Bouh. Tous les cauchemars s'étaient envolés pour laisser place aux rêves. Maintenant, il n'avait plus à pleurer sur ce qui c'était passé. Il n'avait plus à pleurer tout court. C'est pas merveilleux ? Moi, je trouve. Qui ne rêverait pas d'être à la place ? ... bah pas moi. Non parce que les retrouvailles, c'est bien beau, mais pour se retrouver, il faut se séparer. Et ça, ça fait beaucoup trop. C'est même insupportable. Alors je préfère encore ne pas vivre des retrouvailles comme ça si c'est pour souffrir autant. En tout cas, Edwin était aux anges. Voilà dix bonnes minutes qu'il l'a regardait. Et pour tout dire, il ne s'en lassait pas. Oh que non. Loin de là même. Aha. Qu'est-ce qu'il était con. Voilà qu'il souriait depuis dix bonnes minutes. Mais qu'est-ce que c'est niais. Bon bah... faut croire que la niaiserie a de bons côtés parfois, hein. Alors, elle ouvrit les yeux. Argh. Fuck. Repéré. Pris sur le fait. Tant pis hein. La jeune fille lui adressa un sourire avant de dire, toujours en souriant et, sans aucun doute, sur le ton de la plaisanterie.

    MELISSA ▬ « Arrête de me regarder comme ça, j'ai l'impression que t'es un vampire assoiffé de mon sang prêt à me sauter dessus. »


Hoho. Bonne idée ça, tient. Edwin esquissa un petit sourire à sa réflexion et continua de l'observer. Que voulez-vous, c'est sa passion. L'observer à longueur de journée, pour être bien sûr qu'elle ne parte pas loin, loin, très loin de là où elle est censée être. C'est à dire, dans ses bras. Aha. En tout cas, maintenant, plus aucune filles n'approcheraient le jeune garçon en le voyant dans la rue. Ah non mais c'est qu'une Melissa en colère, c'est féroce hein. Mais un Edwin, ça peut l'être aussi vous savez. Un garçon la regarde de travers et ça y est ! Il lui saute à la gorge. Bwaha. C'est beau l'amour hein ? Bref. Quoi qu'il en soit, il n'avait toujours rien répondu à ce qu'elle venait de lui dire et c'était problématique. Il continua de l'observer. Comme un enfant devant son cadeau de noël. Qu'est-ce qu'il était bien avec elle...

    EDWIN ▬ « Ne me tente pas, tu veux. » dit-il avec un petit sourire qui voulait tout dire. Non parce que là, franchement, hein, elle lui avait tendu une perche, qu'il n'avait pas encore saisit. PAS ENCORE.

Il s'approcha un peu d'elle et l'embrassa sur le coin des lèvres en guise de ... de... "bonjour" ? Ouais, voilà. Enfin, c'est surtout parce qu'il en avait eu envie hein. Mais ça chut, il ne faut pas le dire.
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Melissa J. Wilson
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MessageSujet: Re: Et si... ? •• PV. Melissa. ♥.   Ven 19 Mar - 22:23



    Waouh. Que c'était agréable de recevoir un baiser de son amoureux dès le réveil, surtout après un mois de séparation. Elle avait oublié à quel point ça pouvait être agréable ! C'était un peu l'effet papillon : petite chose, grande conséquence. Un simple petit baiser la rendait totalement folle. Encore une fois, c'est l'Amour avec un grand A. On aura beau dire, malgré les nombreuses souffrances que ça engendre, ça rends surtout heureux.

    Suite à sa réponse, elle le regarda dans les yeux avec son sourire d'ange. Et pi après tout, s'il voulait lui sauter dessus, qu'il le fasse, du moment qu'il ne la mordait pas jusqu'au sang. Avant l'accident, ça ne l'aurait sans doute pas dérangée tant que ça, mais après une telle expérience, elle aurait du mal avec ce genre de chose pendant encore un certain temps. Elle qui avait eut comme projet de regarder Kill Bill 2, c'était un peu rapé à présent. M'enfin, il ne lui ferait jamais ça, elle le connaissait suffisamment bien pour le savoir. Au pire quoi, il montrerait les dents ? Mais oui, et ça partirait immédiatement en sourire. Elle avait déjà testé ce genre de chose là avec lui, d'ailleurs, ça avait souvent finit en catch avec des oreillers. Que de bons souvenirs me direz-vous. Et dire qu'elle avait faillit ne plus jamais les vivre. Brr, rien que d'y penser, elle en frissonnait de la tête aux pieds. Mais elle avait une seconde chance, alors il fallait qu'elle arrête de la bousiller en remuant le passé. Toujours avec le même regard malicieux, elle sortit hors de la couette et se mit en tailleur, alors qu'elle portait un tee shirt à Edwin qui était bien trop grand pour elle, mais qu'elle lui avait piqué par pure flemme de défaire sa valise le soir même. Plantée face à lui, elle le regardait toujours de la même manière, mais avec le sourire avec les dents en moins. Elle étirait juste les lèvres, avec un air de provocation.

    "Ben vas-y, approche. J'ai le sang chaud ce matin, profites-en. " Lui dit-elle sans broncher, et en se penchant un peu vers lui.

    Elle se remit aussitôt bien droite, avec toujours ce léger sourire en coin qui voulait tant en dire. Décrire ce qu'elle ressentait en le regardant était impossible tant c'était complexe. Lorsqu'elle plongeait son regard dans celui de son petit ami, tout le passé disparaissait. Tout ses problèmes, tout, je dis bien absolument tout disparaissait. Elle vivait à chaque fois l'instant présent comme si c'était le dernier, ne se préoccupant pas des conséquences que ça pourrait avoir. Lorsqu'elle était avec lui, elle était elle. La Melissa épanouie et heureuse que tout le monde aimait tant avoir a ses côtés. Quand ils étaient ensembles, il n'y avait plus que lui qui comptait. Ses soit disant amies passaient bien après, et s'il le fallait, elle serait prête à les oublier. Edwin était le seul à être réellement sincère avec elle, et elle le savait. Celles avec qui elles trainaient n'avaient jamais cherché à prendre de ses nouvelles lorsqu'elle était à l'hôpital. "Melissa est morte ? Oh quelle dommage. On va déprimer deux trois jours histoire de dire que voilà, elle nous manquera, et puis dans une semaine on ira tourner autour de son petit ami si mignon. Je me demande bien ce qu'il foutait avec elle, il sera bien mieux avec moi ! ". Voilà dans quel monde elle avait vécu. Alors que lui, il n'était pas comme ça. Il remplissait toutes les fonctions de toutes les amies du monde : il l'écoutait, la consolait, la faisait rire, l'aidait, et tout ce qu'une vraie amie ferait. A ses yeux, il était le garçon parfait. Elle l'aimait, et n'était pas prête de cesser de l'aimer. De toute façon, il était le seul qui lui restait, avec Emma. Ils étaient sa famille à présent, et elle était trop bien avec eux pour tenter de reprendre contact avec ses focus d'amies. Bon certes, sa meilleure amie et son meilleur ami lui manqueraient, mais elle essayerait de les retrouver lorsqu'elle irait un peu mieux. Parce que là, sa jambe lui faisait juste atrocement mal, elle avait mal à la tête, elle avait faim aussi, et se sentait extrêmement fatiguée. Sans compter que dès fois, elle avait quelques petits bugs au cerveau. Normal qu'elle préfère attendre avant de les revoir non ? Puis pour le moment, c'était Edwin, et pas les autres.


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Edwin C. Evans
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MessageSujet: Re: Et si... ? •• PV. Melissa. ♥.   Ven 26 Mar - 13:54

    Il l'aimait, c'était sûr. Même, c'était définitif, il était fou amoureux d'elle. Et toi, là, derrière ton écran, qui pense qu'il devrait la détester pour ce qu'elle lui a fait subir.... tu mériterais des baffes! Après tout, était-ce sa faute? Non, loin de là. Au contraire, c'était de la faute d'Edwin, il aurait du rester près d'elle jusqu'au dernier moment, il aurait bien qu'elle était encore vivante et donc, ils n'auraient jamais été séparé, jamais! Donc, c'était de sa faute, point final. Et dire qu'il aurait pu la perdre, tout perdre... . Et dire qu'il aurait pu, ne plus jamais revoir son sourire, ses yeux, se lèvres, elle... . Dire qu'il aurait pu ne plus jamais la toucher, lui dire à quel point il peut l'aimer. Il l'aimait, d'un amour éternel, c'était avec elle qu'il voulait passer sa vie et avec personne d'autre, elle, celle qui comptait le plus pour lui. Melissa et personne d'autre. Sans elle, il n'était plus rien. Il avait l'impression que le monde venait de s'écrouler, que plus jamais, plus jamais il ne reverrait son sourire, plus jamais il ne l'entendrait, plus jamais il ne pourrait la serrer dans ses bras, plus jamais il ne l'entendrait rire après qu'il ait raconté une vanne vaseuse. C'était sa drogue. C'était sa muse. C'était elle, tout simplement. Celle pour qui il donnerait sa vie, son âme... tout ce qu'il a de plus précieux. Que la personne qui a décrété que l'amour ne rendait pas heureux, lève la main. Parce que là, à ce moment précis, il était avec elle, il était heureux. C'était ça l'amour, le pur, le simple et le magnifique amour... . Un amour, qui, malgré la vie, n'avait pas cessé. Morte ou vivante, il aurait continué de l'aimer, il n'aurait pas cessé un instant. Jour et nuit, il aurait pensé à elle. Dans l'espoir qu'un jour, il la reverrait, que ce soir au Paradis comme sur terre... Plus jamais il ne la quitterait, pour rien au monde il ne la laisserait. Plus jamais. Il en avait trop souffert, son cœur, son âme, tout avait été déchiré.... . Pendant ce mois d'angoisse , de douleur et de tristesse, il avait supplié qu'on l'achève, qu'on le tue! Mais son vœu n'avait pas été exaucé... . Personne n'avait eu pitié de lui au point de l'achever. Et pourtant, je peux vous assurez qu'il faisait pitié. Il ne dormait plus la nuit et lorsque, par miracle, il arrivait à s'endormir, le visage, le sourire et la voix de Melissa venait le hanter, il se réveillait, en sueur. Et à chaque fois, à chaque fois qu'il se réveillait, il espérait que tout cela n'était qu'un cauchemar, qu'elle était là, endormie à côté de lui, mais non. Elle n'était pas là. Il état seul. Et la place de Melissa était désespérément vide. Et à chaque fois, il ressentait un pincement au cœur lorsqu'il regardait à côté de lui. Vide. Son cœur était vide de tout autre sentiment que l'amour et la tristesse. Aimer un mort, c'est difficile. Imaginez, ne serait-ce qu'un seul instant, que vous perdez la personne que vous aimez le plus au monde, la personne pour qui vous vous levez chaque matin, la personne pour qui vous êtes prêt à tout. Fermez les yeux et imaginez. Imaginez la douleur que l'on peut ressentir. Et si vous n'y arrivez pas, je vais vous la décrire. Pincement au coeur, tristesse, larmes, couteau planté en plein cœur, souvenirs, larmes... . Et j'en passe. Profitez de ce que vous avez, il ne faut jamais trop en demander... . Le seul moyen d'aimer une personne, c'est de se dire qu'un jour, on pourrait la perdre. Edwin en était sûr, il l'aimait. Et si quelqu'un venait à se mettre entre eux deux, il se prendrait un coup, un magnifique coup de poing. Où? Rassurez-vous, il n'y a pas que la douleur physique... . La pire des douleurs, c'était la douleur mentale, psychologique... . Celle qui,, même en se shootant aux calmants, ne disparaît pas. Jamais. La vie, c'est comme un livre, il y a le début, le milieu et bien sûr la fin... . Au moment où Melissa avait été présenté comme morte, il avait l'impression d'avoir attaqué le dernier chapitre de sa vie. Non, maintenant, il pouvait dire le contraire, il n'était qu'au début de son livre... . Il n'était qu'au premier chapitre. Il n'était qu'au début de leur histoire d'amour. Histoire d'amour qui est et restera éternel. Gravée dans tous les livres d'histoires, elle sera connu de tous, un début aussi tragique que la fin de Roméo et Juliette, un fin aussi heureuse que... que leur histoire. C'était l'histoire d'Edwin Evans et de Melissa Wilson. Edwin et Melissa. Un amour qui demeurera éternel. Les jaloux, ceux qui n'ont pas eu la chance de rencontrer un Edwin ou une Melissa, essaieront d'arracher les pages de leur histoire mais en vain. Ce livre est indestructible. Un premier chapitre vient de s'écrire, un deuxième est en cours d'écriture. Et on peut l'intituler "Retrouvailles."

    Edwin observa Melissa, incrédule. Non, rassurez-vous, il n'allait la mordre. Il ne manquait plus que ça, nahmého. Elle savait très bien que le jeune homme plaisantait et elle en profitait pour le taquiner. Ils aimaient ça. Ils se cherchaient, ils se trouvaient, ils se chamaillaient.Ils s'aimaient, tout simplement. Edwin et Melissa formaient un très beau couple, quoi qu'on en dise.Il n'y a que les jaloux pour penser le contraire ou alors, être sacrément idiot. Edwin se pencha vers elle, un léger sourire aux lèvres. Allait-il réellement faire? Non mais franchement, vous y avez cru? Aha! Bande d'idiots.Non, il se contenta juste d'approcher ses lèvres de son cou et d'y déposer un léger baiser. Il redressa la tête et tomba nez à nez avec elle, et c'était le cas de le dire étant que leur bot de nez respectif se touchait. Le jeune garçon pencha la tête vers le côté et l'embrasse tendrement. Non, il ne la laisserait plus filer, elle était à lui, rien qu'à lui... . Il l'aime. ◾️
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Melissa J. Wilson
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MessageSujet: Re: Et si... ? •• PV. Melissa. ♥.   Sam 5 Juin - 11:44

Des heures. Elle aurait pu passer des heures entières dans la même position, à le regarder, en faisant le vide dans sa tête et en ne pensant plus qu'à lui, rien qu'à lui. A ses yeux marrons qu'elle n'avait pas pu voir pendant un mois, qu'elle avait dû imaginer pour ne pas en oublier le moindre détail. Pourquoi faut-il qu'on perde la personne qui nous est chère pour se rendre compte à quel point on tient à elle ? C'est parfaitement débile non... ? Un mois passé dans cette maison blanche qui lui rappelait tant de mauvais souvenirs. Un mois enfermée, seule contre tous, sans Edwin, ni ses parents, ni ses amies. Un mois à croire qu'ils avaient tous abandonnés et laissés seule cette pauvre Melissa, avec ses nouveaux amis la douleur, la béquille et les médicaments. Un mois à tourner en rond la journée, et à pleurer en silence la nuit pour ne pas réveiller le râleur de grand père qui lui servait de compagnon de chambre. Pleurer car elle se sentait abandonnée, oui. Mais surtout parce qu'elle n'avait pas vu Edwin à son réveil. Tout les belles paroles qu'il avait dites ? Elle les avait aussitôt remise en cause. elle avait passé ses nuits entières à chercher qu'est ce qu'elle avait bien pu faire pour qu'il finisse finalement par l'abandonner. Elle avait tout remuer de haut en bas et de gauche à droite, en vain. Elle ne voyait pas ce qui avait pu le conduire à l'abandonner le soir de l'accident. Non, vraiment pas. Et même après un mois de recherches intenses, elle n'avait toujours pas trouvé. Mais elle avait quand même réussit à s'en vouloir. Elle l'imaginait tout le temps dans leur ville, en train de draguer toutes les filles qui passaient. Certes, elle ne l'avait pas connu comme ça, mais il y avait tellement de filles qui voulaient sortir avec lui qu'il avait très bien pu tomber dans ce jeu après la mort de sa petite amie... Une Melissa inquiète imagine beaucoup de choses, en effet. Durant un mois, elle s'était imaginé le pire comme le meilleur, jour et nuit, enfermée dans cet hôpital qui lui avait enlevé la vie pour la lui rendre ensuite. Alors là qu'elle se retrouve dans le même lit que lui, après l'accident, hors de l'hôpital, dans la vie réelle, et non pas dans un rêve... Je vous laisse le loisir d'imaginer la joie qu'elle ressent. Mais au fait, que s'était-il réellement passé ce jour là ? Elle se souvient d'être partie de chez elle dans la voiture qui avait forcé Melissa et Edwin à se rencontrer, pour aller justement lui rendre visite. Elle roulait tranquillement sur cette route qu'elle connaissait si bien, avec la musique a fond, bref, rien de bien extraordinaire; tout ça, elle se souvient bien. Ce qui est un peu plus flou, c'est la suite. Elle se souvient de phares de voiture l'aveugler, d'un bruit de ferraille à s'en percer les tympans, de la sensation du vent sur son corps entier... d'une vision d'un millième de seconde montrant deux voitures rentrées l'une dans l'autre, et c'est tout. Après cette vision, plus rien, jusqu'à ce qu'elle se réveille à la l'hôpital. Les médecins ne lui ont rien expliqué, malgré les nombreuses questions qu'elle a pu leur poser. La seule personne qui pourrait éventuellement lui en dire plus, c'était Edwin... mais elle ne voulait pas lui refaire revivre ça alors elle allait éviter. Elle trouverait bien une solution pour en savoir plus, sans passer par son petit ami. L'amour, l'amour...

Melissa ne cessait pas de le regarder droit dans les yeux, toujours avec la même expression. Elle se demanda bien ce qu'il allait lui faire lorsqu'elle le vit s'approcher d'elle comme ça, mais elle eut vite une réponse lorsqu'elle sentit le contact de ses lèvres sur son cou. Un léger frisson la parcourut de haut en bas, mais elle n'eut pas le temps de réagir, puisque quelques petites secondes plus tard, elle se retrouvait nez à nez avec lui. Il finit finalement par l'embrasser. Depuis le temps qu'elle attendait ça, vous vous doutez qu'elle répondit instantanément à ce baiser, et en profita pour se rapprocher doucement de lui, histoire de lui éviter de se faire mal à trop se pencher, mais aussi, et surtout, pour le sentir près de lui, pour être sûre qu'il était bien là, avec elle, et qu'il ne partirait pas. De toute façon, elle ne le laisserait pas partir. Jamais, jamais elle n'avait aimé comme elle peut aimer Edwin. Elle voyait sa vie avec lui, et personne d'autre. Durant ce mois de séparation, elle avait bien dû se contraindre à imaginer une éventuelle vie sans lui, si elle ne parvenait pas à le retrouver. Seulement à chaque fois, il finissait pas réapparaitre. Elle ne pouvait pas vivre sans lui, c'était impossible. Elle était totalement dépendante de lui, et si un jour il finissait par la quitter pour diverses raisons, elle mourrait de chagrin tant elle ne supporterait pas cette perte. Elle l'aimerait toute sa vie son Edwin, et jamais elle ne le laisserait partir. Les minutes passèrent, et Melissa mit finalement fin au baiser, non pas par envie, mais parce qu'il le fallait bien. Ne lui laissant pas le temps de riposter, elle lui sauta au cou, et elle se retrouva allongée sur lui, avec ses bras derrière sa nuque et le sourire jusqu'aux oreilles. Il y a des moments comme ça ou elle ne se contrôle plus. Elle l'embrassa, avant d'enfouir sa tête dans son cou, sans pour autant bouger. Rassurez-vous, elle était installée de façon à ce qu'il n'ait pas mal et qu'il puisse toujours respirer. Elle savait être douce cette petite Melissa, surtout avec son amoureux d'Edwin.

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MessageSujet: Re: Et si... ? •• PV. Melissa. ♥.   Sam 5 Juin - 15:13

    Elle, elle et encore elle. Il n'aimait qu'elle, il n'aimerait qu'elle. Il ne jurait que par Melissa. C'était ce qu'il avait de plus précieux. Vous ne pouvez même pas imaginer ce qu'il avait ressentit pendant ce mois... . Torture ultime. Combiner tristesse, torture, douleur, le tout formant, pour Edwin, ce qu'il aimait appeler, l'enfer. Il n'avait jamais osé aller la voir. Enfin, lors de son absence, il la croyait morte... donc forcément, enterrée quelque part. Mais il n'avait jamais osé y aller, de peur d'avoir encore plus mal... . Au fond, peut-être que ça l'aurait aidé à l'oublier, qui sait? Mais lui, il n'en avait eu aucune envie. Il n'avait jamais voulu l'oublier. Il préférait souffrir plutôt que de vivre sans elle, sans penser à elle... . Il l'aimait, d'un amour éternel. Edwin n'arrivait pas à s'imaginer vivre sans elle, c'était purement impossible. Vous allez me dire que ça, ça n'existe que dans les contes de fées... . Que l'amour éternel n'existe pas, que forcément, un jour, on se lasse de cette personne. Et bien non! L'amour peut-être éternel. Je vous assures. Et pas que pour Edwin et Melissa. Non, pour d'autres aussi... . Si, je peux vous l'assurez, ça existe. Ce n'est pas parce que vous n'y croyez pas, que ça n'existe pas. Quand ça vous tombes dessus, je peux vous assurez que vous êtes dans la merde. Mais vous êtes heureux. C'est ce qu'on appelle, plus communément, l'amour. Alors bien sûr, les deux tourtereaux avaient déjà eu des disputes... . Mais sans gravité. Ils se réconciliaient toute suite après. Quand on aime, on n'en veut jamais longtemps à la personne aimée. Oui, on peut dire que ça s'appelle être con. Mais bon. On n'aime jamais trop. On peut toujours aimer plus (+). Beaucoup plus. Et c'était le cas d'Edwin. Il aimait, chaque jour, de plus en plus Melissa. C'est possible? Bien sûr. La preuve. Et vous savez comment il s'était rendu de l'amour qu'il portait pour elle? Enfin, l'amour fou qu'il portait pour elle, plutôt. Lorsqu'elle a disparu. Chaque jour, il pensait à elle. Tout le temps! Il n'arrivait pas à penser à autre chose. Chaque jour... . Pendant trente et un jours, il avait ressenti cette sensation de manque. Ne plus entendre la voix de la personne qu'on aime, ne plus pouvoir la toucher, la voir sourire, l'entendre rire aux éclats... . C'est triste. Ça fait mal. Et pour seul compensation, il vous reste des photos. Des photos, de vulgaires bouts de papiers que vous regardez, chaque jour durant, comme si c'était ce que vous aviez de plus précieux... . Et parfois, dans un moment de manque intense, le jour de votre "anniversaire", par exemple, vous la verrez, au détour d'une rue, d'un couloir. Vous l'entendrez rire, vous entendrez ses "je t'aime"... . Mais non. Lorsque vous fermerez les yeux, il n'y aura plus rien. Seul les souvenirs resteront. De simples souvenirs. Vous essayez de paraître fier devant vos amis: "Non, ne vous inquiétez, je vais très bien... ." Vous n'en pensez bien sûr, pas un mot. Tout seul, vous pleurez, devant une photo, devant sa photo, devant son sourire qui restera figé. A partir de ce moment, vous vous rendrez compte que sa photo, est la seule chose qu'il vous restes. Mis à part les souvenirs, bien entendu. Et, je peux vous assurez que vous allez vous y accrochez à ces putains de souvenirs. Parce que c'est la seule chose qui va vous restez. C'est ce qu'on appelle, l'amour. Et bien, pendant ce mois, Edwin avait ressenti ça...cette sensation de manque. Cette sensation de la voir partout, de la sentir près de lui alors que, ce n'était bien sûr, pas le cas.... . Il en avait pleuré. Et là, maintenant, il l'avait près de lui, il ne la laisserait pas filer, jamais! Il l'aimait trop pour la laisser. Pendant son absence, c'est bête à dire, mais il s'en voulait de l'avoir laissé comme ça. Ce qui le faisait encore plus (+) souffrir. Et encore maintenant, même si elle ne le savait pas, il s'en voulait pas. Il l'avait laissé seule. Il aurait du rester jusqu'au bout mais il avait été anéantit. Tellement... .

    FLASHBACK
    Vingt heure. Vingt et une heure. Vingt-deux heures. Vingt-trois heures. Minuit. Le temps passait si lentement... . Pour le temps de Melissa s'était-il arrêté, d'ailleurs? C'est vrai. Edwin aurait préféré que ce soit son temps plutôt que le sien... . Après tout, il avait fait beaucoup plus de conneries qu'elle dans sa vie. Et c'était elle qui avait disparu. Edwin n'avait rien eu contrairement à elle... ah. Si. Il avait perdu la personne qu'il aimait le plus (+) au monde. Qu'est-ce? Était-ce la vengeance d'un Dieu dans lequel Edwin ne croyait pas? Était-ce la vengeance de la vie, tout simplement. Traitresse. Elle n'avait pas mérité ça.Elle ne l'avait pas mérité! Même lui n'avait pas mérité ça. Mais il s'en voulait, c'était irrévocable. Il s'en voulait. C'était de sa faute si elle n'était plus là, si elle était morte. Il ne méritait pas de vivre, il ne l'avait jamais mérité. Pendant le temps où Melissa était là, il avait eu l'impression d'être quelqu'un de bien... . Ce n'était qu'une impression.Lorsqu'elle fut débranché, son monde s'écroula. Son âme se déchira en millier de morceau, son cœur se brisa en million de morceau... . Il n'existait plus. Il était, en quelque sorte, mort. Il déprimait à longueur de journée. Il écoutait de la musique dépressive à longueur de journée. Il pleurait à longueur de journée. Il avait délaissé sa guitare. Il n'existait plus. Edwin n'était plus. Il passait ses journée à pleurer sur la photo de sa bien aimée, à la regarder sourire.Sans arrêt, elle souriait. Un sourire figé. Il essayait de se rappeler. De se souvenir de ses innombrables sourires qui avaient, pendant quelques temps, illuminaient sa vie. Et maintenant, que lui restait-il? Un vulgaire bout de papier? Un papier qui avait figé un instant de la vie de Melissa. Un papier si vulgaire aux yeux des autres mais si précieux pour ceux d'Edwin. Jamais il ne s'en séparait. Jamais. Aussi longtemps qu'il vivrait. Même si, pour lui, vivre sans elle était purement impossible. Improbable. Jamais il ne pourrait. Non, jamais. Qu'allait-il faire sans ses sourires? Sans ses gestes remplit de douceur? Douceur propre à Melissa. Qu'allait-il faire sans l'amour de sa vie? Ces questions revenaient sans cesse. Il ne pouvait pas vivre sans elle, c'était impossible! Merde! Vous vous imaginez, vivre sans la personne que vous aimez? Non, bien sûr. Vous êtres trop heureux et fier pour vous dires qu'un jour, vous pleurez pour ça... . Depuis dix-huit ans, Edwin ne s'était jamais plaint. Il avait toujours souffert en silence. Et encore maintenant, il souffrait. Mais plus en silence. Ses sanglots pouvaient être entendu dans tout le couloir, dans toute la maison.... dans tous les cœurs. Il n'était jamais à court de larmes. Pourtant, il aurait aimé l'être. Mais dès qu'il essayait de ne plus penser à elle, son visage souriant revenait dans son crâne de piaf. Son sourire, ses mimiques, ses "je t'aime"... . Tout. Son visage, si fin, si doux... .Plus rien, le néant. Il ne lui restait plus rien. Ces derniers jours, il avait vaguement songé à aller la "voir"... . Mais il n'en avait pas eu le courage. Trop peur de lui dire "au revoir." , trop peur des conséquences... . Il ne voulait pas lui dire "au revoir". Non, il ne voulait pas. Quitte à souffrir toute sa vie. Il l'aimait trop pour lui dire "au revoir". C'était impensable. En tout cas, une chose était sûre. Jamais il ne l'oublierait, jamais il n'oublierait cette fille si agréable, gentille, douce qu'était Melissa. Jamais. Je sais, il ne faut jamais dire jamais mais cette fois-ci, il le disait et le revendiquait. Elle est et elle restera, la seule qu'il ait jamais autant aimé... . Elle restera sa petite amie. Quoi qu'il arrive. Et c'est, sur ces dernières pensées, qu'il prononça, une dernière fois....

      EDWIN ▬ « Je t'aime. »

    La dernière fois. Il éclata en sanglot et s'allongea sur son lit, fermant les yeux, se remémorant sa voix, son visage, son rire, son sourire... . Elle, tout simplement.

    FLASHBACK

    Elle était là, avec lui. Il aurait pu le crier sur tous les toits, mais qui l'aurait cru? Et puis, il s'en foutait. Tout ce qui comptait pour lui, c'était elle. Elle, elle et encore elle.... . Lorsqu'elle répondit à son baiser, il ne fut pas surpris, non, il frissonna. C'était un moment qu'il aurait aimé faire durer le plus longtemps possible. Lorsque Melissa y met fin, il n'eut le temps de faire rien d'autre que de reprendre son souffle. Bientôt, elle se retrouvait sur lui, la tête dans son cou. Edwin était heureux. Heureux comme jamais il ne l'avait été. C'était ça l'amour? ... Apparemment. Il passa ses bras autour de sa taille et la rapprocha un peu plus (+) de lui. Il soupira. Depuis le temps qu'il rêvait de la revoir, de la tenir contre lui, de l'embrasser, de la prendre dans ses bras, de la voir, de l'entendre, de voir son sourire, de l'entendre rire, depuis le temps qu'il rêvait d'elle. Tout simplement.

      EDWIN ▬ « Plus jamais un coup comme ça. Je te jure que je m'en remettrai pas. Je t'aime bien trop pour ça... . Toi, Melissa. Mon seul et unique amour. » Il esquissa un sourire à ses paroles. Il était pathétique et niais et il le revendiquait.


    Franchement. Vous trouvez ça pitoyable, pathétique, niais? Il n'y a pas de quoi. C'est l'amour, tout simplement. Il l'aimait plus que tout au monde. Plus que tout. Imaginez-vous, un seul instant, perdre la personne que vous aimez comme un(e) fou/folle. Imaginez que cette personne, vous ne la reverrez plus jamais. Que son sourire, sa voix, son rire, son visage, vous n'y aurait plus le droit? Que la seule chose que vous pouvez faire pour elle, c'est de pleurer toutes les larmes de votre corps. Son visage, son sourire, elle/lui, tout simplement... . Ah oui, ça fait mal hein? J'avoue. J'ai déjà essayé, moi aussi, d'y penser. Je n'y arrive pas. Je n'arrive pas à imaginer ma vie sans elle, c'est tout. Et bien, Edwin, c'est exactement pareil.... . Il le voyait mal, le fait de l'oublier. Jour et nuit, il pensait à elle. Il pensait à ce livre, qu'ils avaient commencé à écrire, ensemble... . Livre, qui, pendant un mois, n'était plus prédestiné à devenir un best seller. Non, la fin avait été écrite bien trop rapidement. Trop brutalement. Car, normalement, ils n'avaient prévu aucune fin, aucune. Ça aurait été sans aucun doute, le plus gros livre qu'il puisse exister au monde. Il battrait tous les records. Plus magique que Harry Potter et toutes ses adaptation cinématographiques. Plus mystérieux que le Da Vinci Code! Plus connu que tout et n'importe quoi. Leur histoire était tragique, joyeuse et magique à la fois... . Et dire que cette histoire, aurait pu être fini, il y a de ça un mois. L'amour, le vrai, le seul, l'unique. Jamais il n'aurait pu se résoudre à lui dire au revoir, jamais. JAMAIS! C'était strictement impossible. Mais dans un sens, il n'avait pas été le plus à plaindre. Melissa l'avait été aussi. Vous vous imaginez vous, mort aux yeux de vos amis, de votre famille, de la personne que vous aimez? Mort auprès de tout ce qui vous ai chère. Vous vous imaginez, laisser les personnes que vous aimez, involontairement? Moi pas. En tout cas, une chose était sûre... . Ils s'aimaient.
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MessageSujet: Re: Et si... ? •• PV. Melissa. ♥.   Dim 6 Juin - 20:12

Le sentir contre lui... combien de fois en avait-elle rêvé durant ce mois de séparation ? Un nombre incalculable de fois. A chaque fois qu'elle avait fermé les yeux, elle avait tenté de le sentir contre elle. De se souvenir de ce que ça faisait. Dès qu'elle avait trouvé le sommeil entre deux crises de larmes, elle avait rêvé d'Edwin... et d'elle, ensembles. Ou ça ? Un peu partout. Dans la rue comme au lycée. Elle avait fait tous les endroits possibles à vrai dire. Jusque dans la salle de bain. Combien de fois, alors qu'il était en train de se raser ou de se brosser les dents, avait-elle fait irruption dans la salle de bain en courant et en criant à moitié pour lui sauter dans le dos ? Là encore, un nombre incalculable de fois. Et durant son séjour à l'hôpital, à chaque fois qu'elle rentrait dans ce qu'il servait de salle de bain à son colocataire et à elle, elle n'espérait qu'une seule chose, c'était de le voir face à la glace, concentré comme jamais, en parfaite position pour la réceptionner comme il le fallait. Et à chaque fois, c'était la même déception. Bien sûr, elle avait souvent cru le voir, mais ce n'était que des hallucinations. Non, elle était seule dans cette grande maison blanche, Edwin était bel et bien partit. Et pourtant, elle l'avait cherché ! Dès qu'elle avait pu se servir de sa jambe, elle avait parcouru l'hôpital de long en large et de haut en bas, jusqu'à s'écrouler par terre d'épuisement. Tous les jours, elle avait refait ce même chemin le plus de fois possible, à chaque fois avec le même espoir : celui de voir la silhouette de son petit ami au bout d'un couloir interminable. Mais elle ne l'avait jamais vue, cette silhouette. Elle avait fait chier les infirmières jusqu'au bout, pour les forcer à se souvenir si elles avaient vu un jeune homme à son chevet lorsqu'il l'avaient débranchés. Mais rien, elles ne se souvenaient de rien ces idiotes ! Juste une avait entendu dire qu'un jeune homme s'était mit à crier dans les couloirs lorsqu'on avait annoncé qu'on allait débrancher quelqu'un. Mais elle ne s'était pas souvenue quand, ni pour qui il s'était mit dans cet état. Ca pouvait être n'importe qui... après tout, qui ne réagirait pas de cette manière en apprenant qu'un être cher allait être débranché ? Personne, nous sommes d'accord... Melissa avait tourné en rond. Elle pensait qu'elle ne pourrait jamais savoir s'il avait été là pour elle ou non... et elle n'avait eu aucun moyen de le savoir. Ses parents ne répondaient plus au téléphone, son portable avait été explosé dans l'accident et elle ne se souvenait plus du numéro d'Edwin. Elle s'était sentie vide, sans cœur, puisque son petit ami était partit avec. Elle en était arrivée à se laisser totalement aller, à sauter des repas et à piquer des crises de nerfs aux infirmières. Crises qui se finissaient en larmes, à chaque fois. Il lui arrivait aussi de débrancher tout ce qui la reliait aux machines et à ses perfusions, et de partir parfois vers la sortie de l'hôpital. Mais elle s'était toujours faite choper à l'accueil, et comme elle ne pouvait pas courir, le problème était vite réglé. Ce fut ainsi du moment ou elle avait pu marcher jusqu'au jour de la révélation.

FLASHBACK


    « Edwin... Edwin ? EDWIIIIN !!!! »


Melissa se réveilla en sursaut. Encore un de ses nombreux cauchemars ou elle le voyait au bout d'un couloir d'hôpital, lui tournant le dos et rentrant dans une lumière aveuglante. Le papy qui était avec elle dans la chambre s'était habitué à ce genre de cri. Il avait bien remarqué, sans qu'elle ne lui dise rien, que Melissa avait perdu espoir de revoir un jour son petit ami, qu'elle ne parvenait pas à l'oublier et que surtout, elle était en train de se détruire pour lui. Alors ce jour là, il décida de lui parler. Ils ne s'étaient jamais adressés la paroles sans se disputer, alors il avait un peu peur de sa réaction. Mais il devait lui parler, il ne pouvait pas la laisser comme ça. Elle lui faisait trop pitier.

    « Tu sais Melissa, ça ne sert à rien de te détruire pour lui. Ce qu'il faudrait que tu fasses, c'est partir à sa recherche dès que tu pourras sortir d'ici. Je suis ici depuis longtemps tu sais, et je me souviens moi, d'avoir vu un jeune homme à ton chevet lorsque tu étais dans le coma. Un grand jeune homme, les cheveux en bataille, les yeux bleus... il avait mauvaise mine. Il pleurait souvent en silence en te tenant la main, quand tes parents n'étaient pas là. Il t'aimait, ça crevait les yeux ma petite. Alors ne perds pas espoir. Tu le retrouveras, ton Edwin. »


Le lendemain, le grand père sortait le l'hôpital. C'est ce jour là qu'elle décida de tout faire pour sortir le plus vite possible de cet hôpital pour le retrouver. Ses cauchemar continuaient, elle pleurait toujours autant, et elle avait toujours autant peur de l'avoir perdu. La seule chose qu'elle avait retrouvé, c'était son espoir.

FIN DU FLASHBACK

Le pire moi de sa vie, en effet. Ce qui dit Edwin lui hacha le cœur. Elle non plus ne voulait pas souffrir à nouveau comme elle avait souffert pendant ce mois. Mais avaient-ils eu vraiment le choix ... ? Pas vraiment non. Elle s'en voulait de lui avoir fait subir cela. Peut être que si elle avait été plus prudente sur la route, tout cela ne serait jamais arrivé. Mais il était trop tard à présent. Tout ce qu'elle pouvait faire, s'était s'en vouloir, rien d'autre. Elle se rapprocha encore plus de lui pour être sûre qu'il ne pourrait pas s'échapper et redressa sa tête pour le regarder droit dans les yeux, son visage pas trop loin, mais pas trop près non plus de celui de son petit ami.

    « J'essayerais, promis. »


Elle ne comprenait pas trop comment elle allait faire, mais elle essayerait. Ce qu'il dit ensuite la fit frissonner, et tout ce qu'elle fut capable de faire, ce fut de l'embrasser doucement et tendrement. Ca aussi ça lui avait manqué. Mon Dieu qu'elle pouvait l'aimer son Edwin. Il était tout pour elle, et jamais elle ne voudrait avoir à le quitter un jour ou l'autre. Elle voulait reprendre la même vie qu'elle avait avant avec lui. Elle voulait oublier cet accident de malheur, et vivre comme si de rien n'était. Elle voulait oublier ses craintes, et les transformer en amour pour Edwin. Pour que son amour ne cesse jamais de grandir, quitte à aller percer le plafond de la maison du père noël. Jamais elle ne pourrait cesser de l'aimer. Une chose était sûre, elle avait bien fait d'écouter son râleur de papy.

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MessageSujet: Re: Et si... ? •• PV. Melissa. ♥.   Mer 9 Juin - 18:24

      MELISSA ▬ « J'essayerais, promis. »

    Elle croyait quoi, là? Elle croyait franchement qu'elle avait le choix? Le verbe "essayer" n'avait rien à foutre là. Elle ne devait pas juste essayer. Elle devait réussir. Je vous l'accordes, c'est trop en demander. Mais il faut le comprendre. Qui a envie de perdre la personne qu'on aime le plus (+)? Personne! Je dis bien, personne. Ou alors, la personne qui souhaite ça, n'a rien comprit à la vie. Sur une dispute futile ou pas, on peut dire "Je te déteste!" à une personne qu'on aime, mais on ne le pense pas vraiment. C'est sur le coup, sur le coup de l'énervement. Mais ça, la personne en question, ne le comprend trop tard... . Quand elle est morte par exemple. Alors on s'en veut, on s'en veut. Mais vraiment. Le pire c'est quand, jusqu'à la mort d'une personne à qui on tient, on peut nier le fait de tenir à elle. On peut dire des choses qui dépassent, dans la plupart des cas, nos pensées. Du genre... "Non mais lui, je le hais, point final." Et là. La nouvelle tombe. Untel est mort. Ah, vous avez l'air fin hein! C'est à ce moment là que vous regrettez tout ce que vous avez dit. C'est à ce moment que vous vous dîtes que vous n'auriez jamais dû. Que ce fut la pire erreur de votre que d'ignorer cette personne qui faisait des pieds et des mains pour vous montrez que elle, elle tenait à vous. Et vous n'avez rien vu. Vous avez laissé cette personne dans l'ignorance, jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'elle disparaisse à jamais, dans le néant... . Heureusement, ce n'était pas le cas d'Edwin. Il n'avait jamais dis, "je te déteste" à Melissa, sur le coup. Il ne le dirait jamais d'ailleurs. Car les seuls mots qu'il pensait, c'était l'opposé de "je te déteste". Ce que lui pensait, c'était "je t'aime". Et il le pense toujours. Comment faire pour ne pas aimer une fille comme Melissa?

A finir.
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